Le Commerce de la faim : La Sécurité alimentaire sacrifiée à l’autel du libre échange PDF

Le résultat est que nous ne pouvons pas compter sur l’augmentation de la production alimentaire à travers des applications plus lourdes d’irrigation sans encourir des coûts environnementaux élevés.


La nourriture n’est pas une marchandise comme les autres. Il en va de la sécurité alimentaire de milliards d’êtres humains, que les tractations libre-échangistes internationales contribuent à dégrader de manière de plus en plus flagrante. Le commerce de la faim démontre comment des instances internationales, telles que l’Organisation mondiale du commerce (OMC), ont subordonné un besoin essentiel de l’humanité – se nourrir – aux froides règles du libre-échange. Afin de se procurer des devises, les pays pauvres ont été sommés de favoriser des cultures d’exportation contrôlées par les firmes transnationales. Cette orientation est en train de générer un exode massif et laisse sur la touche 800 millions d’êtres humains qui souffrent de malnutrition et de famine. Abondamment documenté, cet ouvrage plaide pour une réduction de la toute puissance de l’OMC sur les politiques agricoles et alimentaires. Il met en avant d’autres solutions déjà expérimentées pour réduire de moitié le nombre d’affamés d’ici 2015 comme s’y était engagée, en 1996, la communauté internationale.

Nous utilisons ces exemples pour proposer un programme de recherche visant à renforcer la base de données probantes dans ce domaine, ainsi qu’un cadre conceptuel préliminaire pour la poursuite de telles interventions. Et plutôt que de réévaluer leur hypothèse, ils ont simplement supposé que le test était une anomalie et qu’ils se sont enfoncés dans la guerre froide en continuant à utiliser la théorie des jeux comme leur modèle principal pour le combattre. Après une courte période en tant que directeur marketing d’une grande société de relations publiques à Perth, Roger a créé son propre cabinet de conseil spécialisé dans les communications agro-industrielles et la commercialisation de la propriété intellectuelle agricole australienne à l’étranger.-}